Thursday, March 22, 2012

MohamedChe


Jsem zvedavy, jak dlouho bude trvat, nez ho zacnou nosit na tricku.

Kdybych mel trochu podnikatelskeho ducha, namaloval bych jeho romanticky portret, pod to kaligraficky napis, ze buh je nejvetsi, mozna jeste zatatou pest a kalasnikov. Vytisknout na tricko, samolepky,... - urcite by to slo na dracku.

Wednesday, March 21, 2012

Le traitement différent


Il est intéressant d'observer les différences dans le traitement médiatique des deux événements symétriques:

  1. Lorsque Anders Breivik a commis son attentat, tous les médias ont expliqués qu'il est un disciples directs de l'extrême (et moins extrême) droite.
  2. Quand Mohammed Merah a commis son attentat, tout le monde déclare que son acte n'a rien à voir avec l'islam ou l'extrême gauche. Que nous devrions en aucun cas faire "un amalgame" entre ses sources idéologiques et leur réalisation concrète.


Sunday, March 18, 2012

Melanchon - déjà vu, déjà vécu


Le style: Essayez de lire les œuvres de Vladimir Uljanov (dit Lenin). Vous trouverez le même style agressif; la même haine. Il y'a d'autres qui tentent le même style, sur les extrêmes. Mais Melanchon, il le fait très bien - il est très doué, il est le meilleur dans ce domaine.

Le programme: Regardez les programmes des partis communistes dans l'Europe centrale avant leur arrivée au pouvoir en 1946-8. Le même mélange d'humanisme rhétorique, agressivité envers les "riches" et l'assurance pour les "honnêtes gens".

Châteauneuf en Auxois




Wednesday, March 7, 2012

Sarkozy, le Diable


Je suis convaincu que:
  1. Sarkozy n'est pas une incarnation du Diable.
  2. Son but n'est pas de rendre les riches encore plus riches et les pauvres encore plus pauvres. Peut-être, il se trompe dans la stratégie, mais il essaie sincèrement de sauver la France.
  3. Sarkozy est, avec Bayrou, le moins idéologique. Il tente ce qu'il pense va fonctionner. Et, bien sûr, il essaie d'attirer les électeurs - comme les autres.

Sunday, March 4, 2012

Qui est un extrémiste ?

  1. La politique n'est pas pour lui une compétition des idées, mais une guerre du Bien contre le Mal. Cela implique l'agressivité à la fois avant et après l'élection.
  2. Son programme n'est pas réaliste. Alors, il faudra utiliser une force (la dictature) pour le réaliser, en cas de victoire.
  3. Son électorat est surtout parmi ceux qui ont échoué. Qui ont tous envie de se venger.